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Choisir sa licence Creative Commons

Il existe 6 contrats pour protéger votre contenu : en tant que webmaster, on a parfois la mauvaise surprise de retrouver nos tutoriels sur des sites commerciaux, que l’internaute doit payer (en allopass, par paypal) à quelqu’un de peu scrupuleux.
L’absence de licence créé d’office une zone de flou, où il est impossible de prédire ce que souhaite l’auteur. Cette attitude qui consiste à ne pas prendre de position est problématique car dans bien des cas, on ne vous demandera pas votre avis pour utiliser ce que vous avez écrit, sans même vous citer.
Si les webmasters n’ont pas forcément le réflexe, les litiges sont monnaie courante et il n’est pas rare d’avoir à prouver sa bonne foi. Face à ces comportements, il existe un moyen plutôt redoutable de se se prémunir de tout problème en cas de litige : mettre votre site sous une licence.
Les contrats Creatives Commons dont je vais vous parler sont des recommandations pour les internautes. Vous leur demandez ainsi de respecter un choix, celui de votre licence. Le simple fait de l’afficher sur votre site lui donne une valeur légale, qui sera utilisable en cas de problème juridique.
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Référencement concurrent : Wikio, Digg, Blogonet, Fluxnet, Tout le monde en blogue
Les agrégateurs de flux RSS ont la belle vie depuis quelques années.
L’avènement de Digg et de Wikio en France a lancé cette nouvelle mode dans la blogosphère. Il s’agit de site vous proposant leur popularité pour mieux vous diffuser.
J’ai essayé la plupart d’entre eux durant le mois de juillet, et les résultats sont mitigés. Vous allez vite vous rendre compte que leur intérêt est tout relatif.
Que font réellement les agrégateurs ?
Sous couvert de votre accord -bien entendu-, leur rôle est « d’aspirer » votre flux RSS en vue de l’indexer. Ces sites à forte fréquentation (PR 5 à 7) cumulent dans un flux d’actualité ininterrompu des flux de centaines de blogueurs, réparti par thématiques.
Quand la promotion devient du détournement
Paperblog est un très bon exemple de détournement : une fois inscrit, votre site va fournir à Paperblog tout son contenu, c’est à dire vos articles dans leur intégralité.
Aux yeux de Google il y a donc un contenu en double et il va falloir choisir entre vous et Paperblog. En terme de positionnement dans les résultats Google le choix se portera de préférence sur le site à fort PR, jugé crédible.
Paperblog construit donc sa popularité sur le dos des blogueurs. Là où le bas blesse, c’est que Paperblog vend vos articles, ou plus exactement se rémunère en affichant de la publicité qui lui rapporte gros. Cette rémunération n’est possible que grâce à vos articles !
Le lien de retour sur Paperblog n’est volontairement pas mis en valeur, si toutefois un visiteur trouvait un quelconque intérêt à se rendre sur votre blog après avoir lu votre article sur Paperblog…
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Eben Moglen encourage l’auto-hébergement et la décentralisation des Réseaux Sociaux
« Eben Moglen est sûrement mieux placé que quiconque pour savoir quels sont les enjeux. Il a été le principal conseiller juridique de la Free Software Foundation pendant 13 ans, et il a contribué à plusieurs versions préparatoires de la licence GNU GPL. Tout en étant professeur de droit à l’école de droit de Columbia, il a été le directeur fondateur du Software Freedom Law Center. »
Ainsi commence l’introduction de l’interview d’Eben Moglen par le journaliste Glyn Moody (le 17 mars 2010) que Framasoft a traduit pour nous.
Cet interview, c’est un peu notre Internet Libre ou Minitel 2.0 version américaine. Eben Moglen explique pourquoi et comment se passer du modèle centralisé.
Je trouve intéressant de voir qu’au delà de l’Atlantique, des hommes ont la même vision d’Internet, du réseau, de son évolution et se défendent bec et ongle contre ces dérives que nous, jeunes technophiles, n’avions pas conscience. Et ils réveillent beaucoup de monde !
Aujourd’hui, après 10 ans de domination du couple Microsoft / Google j’observe une accélération du changement. Les projets libres ne sont pas juste émergents, ils inondent l’informatique de toute part : Firefox, Ubuntu, Android, Identica, etc.
J’avais entendu parler de cet interview lors de la Ubuntu Party de Paris en juin 2010. Les commentaires placés sous l’article sont de très bonne qualité, n’hésitez pas à les lire.
Source :
- Interview complète sur le Framablog, à lire absolument
- Version .pdf téléchargeable par clic droit / enregistrer sous
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Changer d’adresse expediteur dans Yahoo! Mail ou Thunderbird
Pour afficher une adresse d’expéditeur différente de celle de votre boite mail, Yahoo! vous facilite grandement la tâche. Il est en effet facile de gérer vos alias mails Yahoo! via l’interface Web.
Car souvent, les serveurs SMTP sont configurés pour refuser ces connexions. Thunderbird affiche par exemple :
Une erreur est survenue lors de l’envoi du courrier. Le serveur de courrier a répondu : From address not verified – see http://help.yahoo.com/l/us/yahoo/mail/original/manage/sendfrom-07.html. Veuillez vérifier que votre adresse électronique dans les paramètres du compte est correcte et essayer à nouveau.
Je dispose d’une adresse bob@yahoo.fr qui est ma boite de réception. J’ai également une autre adresse, alice@mon-domaine.fr que j’ai acheté et qui redirige mes mails vers bob@yahoo.fr.
alice@mon-domaine.fr n’est en fait qu’une redirection. Cette adresse n’existe pas, elle n’est là que pour cacher bob@yahoo.fr du champs expéditeur et pour être affichée officiellement à la place du méchant bob.
Relisez tranquillement, je vous sens un peu mou sur le coup mais ca va rentrer.
